Le Blog Tuasmalou
Partage d'expérience par une maman

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Comme les plantes, les enfants ont parfois besoin de tuteurs pour grandir

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Alors que j’étais tranquillement assise sur mon balcon à observer mes différentes herbes aromatiques et plantes, j’ai réaliser à quel point certaines plantes avaient fondamentalement besoin d’un tuteur pour se développer (voire même ne pas mourir…) Et pourquoi au moment où je caressais ma menthe, qui reprend gentiment de la vigueur après un gros coup de chaleur, j’ai fait le parallèle avec les enfants? Ah oui, je sais! Je suis partie 10 jours en vacances et mon fils aîné resté seul à la maison n’a pas arrosé les plantes. Grrrr! Je vous rassure, le basilic est bien reparti, la verveine aussi. Par contre, mon fils… Alors j’ai fait une tite recherche du style « les enfants ont besoin d’un tuteur pour bien grandir » (Vous trouverez les liens ci-dessous). Un psy m’avait dit un jour, en parlant des limites, « mon fils a besoin de fils barbelés, alors que pour ma fille quelques brins de ouate suffisent…. ». Pour en revenir aux tuteurs, chaque plante est différente et a donc des besoins différents. Jusque là Ok. Mais le pire c’est qu’une même plante peut avoir des brins de folie, des brins de liberté, des brins de rébellions. Alors il faut mettre un deuxième tuteur, un troisième, pour la suivre dans sa course. Par chance, les plantes nous laissent le temps de comprendre, ce qui n’est pas le cas de nos enfants! (Quoique, j’en entends déjà certains dirent: « tu les as mis au monde, tu les connais donc comme si tu les avais fait ». Ah ah très drôle! Justement et c’est là où ça fait mal: ils se couchent le soir en mode 8ème merveille du monde et se lèvent en mode méconnaissable (ok, quand ils se lèvent) et je ne parle pas juste du réveil en mode zombie, je parle de la journée (ou ce qu’il en reste) en mode *&£$*!&%*!!! Alors quoi?
Bah déjà les arroser d’eau, de nourriture saine, de lumière et d’amour. En commençant par l’amour: des gestes, des paroles bienveillantes, encourageantes. Ensuite, rester droit, tel un tuteur, deux tuteurs, trois tuteurs… 😉 Tuteurs en chêne ou en saule?

N’hésitez pas à partager vos expériences dans l’espace commentaire, l’expérience des uns peut parfois servir aux autres 🙂

Aider vos enfants à grandir en douceur
Heureux à l’école: tout commence à la maison

Le jour où la parentalité positive m’a gonflée

Attentats. Comment en parler aux enfants?

Personnages

En tant que parents, on souhaiterait soustraire nos enfants à cette désolation. C’est normal. Or, il n’y a rien de pire pour un enfant que de sentir des choses, entendre des mots, sans savoir à quoi les relier. Prenons donc le problème à bras le corps et parlons-en. Oui, mais pas n’importe comment. Il n’y a malheureusement pas de recettes miracles… juste quelques pistes et règles… Le but numéro 1 est d’empêcher que l’enfant se fasse des films! Vous qui lisez ces lignes, vous avez été petit non? Alors souvenez-vous de l’homme ou de la femme un peu louche que vous avez croisé, qui a offert des bonbons aux enfants alors que vous jouiez au loup sur la place de jeu. Son intention était sincère mais il a suffit que l’un d’entre vous pense que ses bonbons étaient empoisonnés pour que toute votre bande ait mal au ventre… Non? Donc voici les règles:
Règle numéro 1:
– vérifier ce que l’enfant sait déjà. ça parait bête dit comme ça, mais je vous assure que, autant lui que vous, peut tomber des nues et ce, quelque soit son âge. Vous pouvez très bien imaginer, que puisque tout le monde en parle, il est au courant, il sait tout, alors qu’il n’en est rien. Et à l’inverse, il a déjà tout, vu tout entendu (j’exagère exprès) et vous ne savez même pas comment il sait tout ça.
Alors voilà, en commençant par « il s’est passé quelque chose aujourd’hui ou hier à … en as-tu entendu parler? » Ainsi, vous introduisez le sujet sans brusquer votre enfant et/ou en lui ouvrant la porte.
Suite à votre question, il y a deux réponses possibles: oui ou non.
Si la réponse est oui, que sait-il? Et partir de ce qu’il sait, répondre à ses interrogations,ses peurs, ses doutes, etc.
Si la réponse est non, sachez qu’elle ne va probablement le rester longtemps (copains, télé… ils sont tous là pour véhiculer les news)
Règle numéro 2:
– adapter ses paroles à l’âge de l’enfant et vérifier ce qu’il comprend en utilisant la reformulation, c’est à dire lui faire redire avec ses propres mots ce qu’il a compris. À l’aide de votre sensibilité, rectifiez, clarifiez, corrigez, autant que possible.
Règle numéro 3:
Lui éviter de se faire des films, des mauvais films: Restez concret, factuel, simple, afin de ne pas lui permettre de se faire des films. On en revient à la règle numéro 1. Aujourd’hui il s’est passé cela. Point. Si on éprouve le besoin d’en parler plus, alors il faudra trouver un autre interlocuteur! L’enfant, au delà de ces quelques mots, pourrait se faire des films, contentez vous de répondre à ses questions de la manière la plus neutre possible.
Règle numéro 4:
Si vous vous sentez trop affecté par le sujet, déléguez. Expliquez bien à votre enfant que cela n’a rien à voir avec lui, et passez le relai à une personne de confiance: rien n’est plus terrifiant pour enfant que de sentir l’angoisse de ses parents. En même temps, si vous ne pouvez pas faire autrement, mettez des mots, METTEZ DES MOTS, et accueillez les siens, accueillez le de tout votre amour. L’amour est plus fort que tout.
Règle numéro 5:
Protégez-le des images. Par amour pour lui, protégez-le des images et des sons. (ce qui veut dire en clair: ne regardez pas la télé en lui mettant simplement la main sur les yeux. Eteignez!) Vous avez certainement déjà constaté qu’à partir d’un joli dessin animé, il part dans ses rêves. Qu’il soit réveillé ou endormi, son imagination va travailler en fonction de ce qui le touche, de ce qui lui parle. Pas toujours, mais souvent. Tenez! Mon fils était persuadé d’être allé à Disneyland… à partir des seules pubs d’introduction aux dessins animés de Disney. Il a vingt ans aujourd’hui et j’ai beau lui dire que « non, désolée » il continue de croire qu’il y est déjà allé… Il l’a certainement rêvé, c’est un beau rêve que je lui laisse et dont on sourit tous les deux. L’imagination des enfants est puissante.
Au moment où j’écris ce billet, mon fils de 17 ans prend connaissance de l’actualité… Je pense que toutes ces règles sont applicables, même au seuil de la majorité. Qui ne flippe pas? D’ailleurs, il est déjà venu me dire: Je voulais partir à partir à Paris avec des potes à Pâques… Tu me permets? À moi d’appliquer mes théories!!!
On partage nos expériences? Oui! Go donc dans l’espace « commentaires ».
Pensées aux familles endeuillées.

Comment respecter le sommeil des ados?

Personnages

Alors que certains parlent de modifier les horaires scolaires afin de les adapter aux changements de sommeil des ados, pour l’heure, il n’y a aucun changement concret. En effet, d’après des études, à l’adolescence, sous l’effet des hormones, le sommeil change. Le coucher est plus tardif puisque les ados ne ressentent la fatigue que vers 23 heures (toujours selon étude). Sachant qu’il leur faut 9-10 heures de sommeil, idéalement ils devraient pouvoir se lever à 8 heures. Et être prêts à suivre des cours à 9 heures. Chez nous (en Suisse) on est loin du compte, puisque les cours commencent à 8 heures ou même à 7 heures pour certains cursus!
Parallèlement, les activités extras-scolaires (sport, musique) des ados voient leurs horaires se modifier. Leurs entraînements commencent plus tard, ils débutent vers 19h-20h vu que les terrains ou les salles sont occupés avant par les plus jeunes. Logique!
Ce qui n’est pas logique c’est que quelqu’un qui termine un entraînement ou un match à 22h ne peut pas s’endormir avant minuit (douche, repas, retour au calme du corps) et encore moins être en forme, en cours, à 7 heures le lendemain… Alors comment faire?

D’autant plus que nous savons aussi très bien que l’adolescence est une période critique quant à la poursuite d’une activité sportive régulière. Je répète: Comment faire?

Avec l’ado idéal pas de problème: il a bien compris que son sport, son instrument de musique et ses études passent avant tout, alors le week-end il ne sort pas, afin de racheter son manque de sommeil et de garder le rythme du lever tôt. Mais pour les autres? Parfois, tellement fatigués par leur semaine, ils s’endorment avant même de savoir quel est le plan entre potes. D’autre fois, ils me demandent de les réveiller à 20 heures pour qu’ils puissent quand même sortir un peu.

Ils sont braves ces ados, ils ont tellement de choses à faire, tellement de choses à découvrir, tellement d’énergie pour tout cela, qu’on pourrait quand même les aider un peu en aménageant des rythmes scolaires à leur portée, non?

J’attends vos réactions, vos commentaires, vos solutions dans l’espace « commentaires » ci-dessous.

La fessée. Oui? Non? Parfois? Jamais? Pourquoi? Pourquoi pas?

Personnages

Le mot fessée est comme beaucoup d’autres mots qui, à leur simple évocation, éveille une multitude d’images et de sentiments différents chez chacun. Pour certains se sera le summum de la violence alors que pour d’autres c’est juste un geste anodin, parfois libérateur, un peu plus dynamique qu’un autre, certes, mais sans plus. Pour d’autres encore, le mot fessée n’est qu’un concept n’ayant jamais été expérimenté. En tout cas, elle fait jaser cette fessée et elle fait mal! Physiquement ou psychiquement. Cependant, la fessée originelle serait juste une histoire d’énergie…

J’esssplique:

Dans quelle situation est donnée une fessée?

Si je résume et shématise: Chaque fois que la limite de l’un ou de l’autre est atteinte (l’enfant qui dépasse celle que lui a indiquée l’adulte, l’adulte qui ne maîtrise plus ses émotions-sa colère le dépasse).

Plutôt que de tergiverser sur le bien ou le mal fondé de la fessée, je vais chercher à l’intérieur, j’introspecte ce qui anime l’un ou l’autre à « chercher » la fessée ou à donner la fessée « bien cherchée » (Bon avec mes guillemets vous aurez bien compris que je ne suis pas en accord avec le principe de la fessée).

Que ce soit du côté de l’enfant ou du côté de l’adulte, il y a un besoin quasi vital de stopper ce qui en cours. Dans ces cas (urgence) les cerveaux de raisonnement, de réflexion se mettent en veille afin de laisser la place au cerveau des urgences, de l’action. Cerveau qui se résume assez simplement en une question: « action (combat) ou non-action (fuite)« . La fessée est une action… un combat dans l’idée de sortir victorieux. (choix « réfléchi » de notre cerveau, sinon il aurait pris l’option fuite). Jusque là tout est parfait, oui parfait, personne (adulte ou enfant) n’a dit, « je pars » laissant l’autre seul face à lui-même. La situation est ok. Chacun est encore en relation, c’est important surtout pour l’enfant: à l’âge où ils ont le plus tendance à chercher les fessées, ils ne peuvent pas rester livrés à eux-mêmes, MAIS EST-CE QU’ILS CHERCHENT VRAIMENT LA FESSEE?

Comme je l’ai dit plus haut, je vais faire une introspection et que vois-je? juste de l’énergie bouillonnante, de l’énergie en grande partie mentale « Ah! je n’en peux plus, ah! il se fiche de moi! ah! il m’énerve, ah! mais tu me fais honte, regarde comme on nous regarde… ») Cette énergie à besoin de retrouver sa maison, son lieu naturel d’habitation, c’est à dire son corps. La fessée fait redescendre l’énergie dans le corps, l’énergie ne connait pas le langage des mots (« calme-toi », « respire » ne fait aucun sens pour elle), il faut lui parler concrètement, physiquement! N’y a-t-il alors que la fessée pour seule solution??Heureusement non!

Alternatives à la fessée:

– Passer les avants-bras sous l’eau froide lorsque nous nous sentons dépassés. (Préférer et choisir cette option aussi pour l’enfant à la place de la douche froide 😉 )
– Proposer un verre d’eau, passer une lingette sur le visage.
– confier l’enfant à quelqu’un de responsable et partir marcher, courir, danser=libérer l’énergie et lui permettre de se reloger dans notre corps plutôt que dans notre tête.
– serrer fort (avec bienveillance!) l’enfant dans ses bras, le contenir, qu’il ressente les limites de son corps, qu’il s’apaise dans la douce proximité physique. Pour cette solution il faut que le parent se sente vraiment en paix et que l’enfant accepte cette proximité (on le sait très vite), sinon passer à la première ou à la deuxième solution 😉

Tout ceci n’est parfois pas si simple… surtout « in situ ». Quand on a le nez dedans, il serait bon d’avoir un fil conducteur.
Le mien était simple, il est toujours valable et concerne toujours mes enfants même s’ils ont bien grandi depuis. Le voici:
Canard numéro 1 et canard numéro 2.
Mais qu’est-ce qu’un canard vient faire ici? Vous ne voyez pas?
Alors voici l’histoire du canard:
Il était une fois un joli canard, moulé dans du bronze, qui trônait au milieu d’une bibliothèque remplie des meilleurs livres sur l’éducation. Son « propriétaire » avait beau l’appeler cent fois et sur tous les tons pour qu’il vienne sur son bureau (jusqu’à ce mettre dans des états difficilement imaginables vu ses connaissances en matière d’éducation) le canard ne se déplaçait pas. C’était le canard numéro 1.
Le canard numéro 2, en tout point aussi beau et aussi immobile que le numéro 2, venait se poser sur son bureau comme il lui avait demandé. QU’AVAIT-IL FAIT? QU’AVAIT-IL DIT?
Rien dit, tout fait.
Un enfant qui n’entend plus les mots a besoin d’être pris par la main (avec bienveillance), à ce moment, il est comparable au canard en bronze: on aura beau aller jusqu’à crier voire frapper, rien ne se passera. Le guider physiquement, calmement et avec amour nous mènera au résultat souhaité. Passer du langage oral au langage physique… CQFD (Ce Qu’il Fallait Démontrer).
Langage physique ne veut pas dire violence physique, en aucun cas! En partageant ici vos solutions, vous aiderez d’autres parents à faire leur chemin. 🙂 Et tous les enfants vous remercieront tôt ou tard, d’une manière ou d’une autre, du chemin que vous aurez parcouru…

En complément: l’empathie

le vêtement, son importance dans l’épanouissement de l’enfant

Personnages

Au delà de l’effet de mode, le vêtement a une importance primordiale. Il va recouvrir l’organe le plus important de notre corps: la peau. Ce vêtement a une structure, une matière et une couleur.
Pour la couleur, les parents d’enfants roux ont bien compris que pas n’importe quelle couleur ne leur ira et qu’il faudra en éviter certaines. Ce propos n’est de loin pas sectaire, au contraire, il montre toute la subtilité du choix du vêtement. Choix que l’on fait en général inconsciemment… certains parmi nous pourraient être considérés comme passe-partout… genre une peau mate, un joli visage et une belle morphologie, ceux-ci, même dans un sac à patate auraient de l’allure! Mais au-delà de l’allure extérieure, il convient de tenir compte du ressenti intérieur… Et alors là! Pffff… Soit c’est une révélation :-), soit c’est un parcours du combattant :-(. Mais courage, ça en vaut vitalement la peine!
Bon, je pars du principe que ce sont plus des parents qui me lisent que des enfants. Donc avec vos années de vie, que vous soyez homme ou femme, vous avez bien(ou commencez à définir) défini les habits qui vous conviennent. En général, on procède par ordre de ce qui ne nous va pas. Erreur ou pas? J’avoue que je ne sais pas. La forme du vêtement… encolure ronde ou en V… autre? Des fois on ne sait pas. Matières? Il y a les douces, les fluides… les agréables… Et pourtant, une fois portée on à l’impression qu’elles dégoulinent ou alors qu’elles nous étriquent. Alors oui, en magasin on touche vaguement le tissus, la couleur y est à peu près, la taille c’est bon et hop l’achat est fait. Cependant, impossible de le mettre! Qué? Quoi? Mais qué passa? Si c’est un achat pour notre enfant, il hurle, il crise et crie qu’il ne veut pas l’enfiler! Ce à quoi dans l’énervement nous pouvons lui répondre: « Mais bon sang! T’as vu son prix?!? » Heu… plus c’est cher, plus c’est confortable???… Malheureusement pas. Alors quoi???
Chaque corps est différemment fait:
– Structure: Osseuse, ronde, longiligne?
– Carnation: Blonde, brune, rousse? Plutôt grise ou plutôt dorée? Plutôt chaude ou plutôt froide? Ah AH la blague! ? Ses grands-parents ont compté les orteils! Et ouf! Le compte y était! Mais au-delà de ça, il y a sa nature profonde… Au-delà des mes goûts et de mes projets pour lui, il va falloir l’accompagner dans tout son être.
Soyons francs, au-delà du relooking, qui vise plutôt à cacher nos soit-disants défauts plutôt que d’exprimer notre vraie valeur, il y a: MOI (ou lui) et LE VÊTEMENT: Quelle matière, quelle forme, quelle couleur? ça, ça peut être tout un travail, surtout si nous nous sommes trop éloignés de nous-même… Mais la bonne nouvelle est que nos jeunes enfants n’ont pas tout ce passé d’à priori! Ils savent au moins, instinctivement, quelles matières et quelles formes, ils supportent sur leur peau. Un tissu dense et épais? Un tissus dense mais en même temps léger? un tissus fluide? Tout ce qui peut nous paraître un caprice d’enfant au moment où on l’habille est en fait indice ;-). Un tissus léger quelque soit la température extérieure? Un tissus épais alors qu’il fait 30°C à l’ombre? Autant d’indice qui vont vous aider à déterminer sa nature.
Sachant que les matières de tissus correspondent aux quatres éléments: air, terre, feu, eau, on pourra cataloguer les tissus ainsi:
– serrés et lourds: expriment la terre
– légers et aérés: expriment l’air
– fluides: expriment l’eau
– secs et grattants: expriment le feu
Voilà, CQFD, nous exprimons, à travers notre corps les 4 éléments naturels. Mais pas que… Au delà des couleurs des couleurs, nous exprimons aussi les quatre tonalités: Eté, automne, hiver, printemps? Mais pas que… pendant qu’on y est, pourquoi ne pas s’intéresser aux trois structures: losange, cercle, ligne. Ah ben oui, tout cela est fort complexe. Mais si, en tant que parents, nous arrivons au moins à respecter SON choix de textile, c’est tout un bien-être en plus que nous lui offrons! Viennent ensuite à un niveau ou à un autre les autres éléments… What? Heu…ben oui, évidemment;-) nous avons différents corps énergétiques…
Pour faire court, et revenir au titre du billet: le vêtement a une grande importance dans l’épanouissement de l enfant, un confort et une sécurité inégalable (et je mesure mes mots!)
Alors, jeunes parents, soyez à l’écoute du ressenti corporel de votre enfant (tout en vous mettant à la vraie écoute de vous-même).

D’où m’est venue cette idée, pour certains, saugrenue?
1. En feuillant un magazine d’outils pour enfants autistes dans lequel ils proposaient un gilet lesté…Pour augmenter la densité corporelle de l’enfant et lui permettre d’atterrir?
2. Par expérience, suite à de achats pour mes enfants qui ne correspondent absolument pas à ce qu’ils attendent d’un vêtement, au-delà de la mode.
3. Suite à mon propre chemin concernant le vêtement.
Un sujet nouveau pour une humanité en évolution et qui attend vos commentaires et le partage de vos expériences 🙂

Prévention noyade

Personnages

La belle saison vient à peine de commencer qu’il y a déjà plusieurs jeunes enfants qui ont perdu la vie accidentellement dans l’eau.
Le petit d’homme ne sait pas nager et sera complètement incapable de faire quoique se soit dans cet élément jusqu’à ce qu’il ait acquis certains apprentissages. En attendant que monsieur ou mademoiselle junior se décide à savoir nager, il faut surveiller à 110% son petit bout de chou. Surveiller ce n’est pas juste savoir qu’il est quelque part dans les parages et qu’il joue tranquillement, oulala! Non, non, non!
1.SURVEILLER, LORSQU’IL Y A DE L’EAU À PROXIMITE, C’EST AVOIR SON PETIT À PORTEE DE MAIN.
2.SURVEILLER, CE N’EST PAS NON PLUS PENSER QUE QUELQU’UN D’AUTRE LE SURVEILLE.
Je ne dis pas que quelqu’un d’autre ne peut pas le faire, mais il faut s’assurer qu’il y a effectivement une personne chargée de cette mission. Le risque est surtout présent lorsqu’il y a une fête par exemple: beaucoup d’adultes sont présents et le risque est de penser que « l’autre«  surveille. Même si dans ce cas tout le monde a un peu un oeil sur chaque enfant, cette surveillance là ne suffit pas lorsqu’il y a un danger à proximité. (plan d’eau, route, falaise) Dans ce cas, il faut les deux yeux et la présence physique d’un adulte pour surveiller un jeune enfant.
L’eau (ou un danger) à proximité c’est quoi? une marre, une piscine, une pataugeoire, une bassine, une rivière, un ruisseau, un lac, la mer, l’océan…
La proximité c’est quoi? entre 0m et… 2 kilomètres. Ben oui ça gambade parfois très bien un jeune enfant!

Cours pour bébés nageurs? La plupart des cours pour bébés, apprennent aux petits à se mettre sur le dos. Flotter sur le dos n’étant pas naturel pour beaucoup, certains se débattront avec force pour se retrouver sur le ventre. Patiemment, il s’agira de conduire le petit à cette position de sécurité afin qu’il acquière ce réflexe.
Un conditionnement un peu à la Pavlov, mais qui, une fois acquis peut s’avérer salvateur. D’ailleurs c’est notre position de survie dans l’eau, malheureusement, faute de le savoir, peu de gens ont le réflexe de se mettre sur le dos lorsqu’ils ne sentent plus aptes à nager, d’où des noyades à tous âges…
Pour ma part, j’ai choisi une autre voie concernant les bébés nageurs. Parenthèse: mon fils aîné hurlait à chaque fois que j’essayais de le mettre sur le dos, la prof me disait de ne rien lâcher, de continuer encore et encore… Punaise le calvaire! J’adore l’eau, j’y suis en totale confiance, à l’époque, je ne pensais même pas aux risques de noyade! Juste le plaisir d’être dans l’eau, nager, sur et sous l’eau, jouer faire des expériences… Donc, j’ai changé de bassin*, changé de manière de découvrir l’élément eau. Savoir retrouvé seul ses appuis, se déplacer, découvrir la flottaison, être en confiance tout en connaissant ses limites, la voie de la découverte sans contrainte en toute sécurité. Mais je me rends compte que s’il était tombé à l’eau par accident, il n’aurait probablement pas eu le réflexe de survie: se mettre sur le dos. L’approche de l’eau que j’y ai faite était plutôt basée sur les joies et les risques de l’eau. J’ai donc vu mes enfants s’approcher prudemment de la piscine, se tenir à distance lorsqu’ils savaient que personne ne pouvait les sécuriser s’ils étaient dans l’eau… l’accident n’était probablement jamais loin, mais j’étais toujours prête et eux savaient qu’ils ne pouvaient pas encore aller dans l’eau seuls. Un de mes buts était atteint (surtout qu’il y avait une piscine non sécurisée chez leur grand-mère), mais comme je l’ai déjà dit un accident aurait pu arriver et je ne suis pas sûre qu’ils auraient eu le réflexe de se mettre sur le dos une fois tombés à l’eau. J’ai regretté le temps où je pouvais me poser sur une chaise longue au soleil et bouquiner tranquillement, mais j’étais là, présente, attentive. Cette période, dites vous bien, ne dure qu’un temps.

Comprenez bien, croyez-moi sur parole:UN ENFANT QUI SE NOIE NE FAIT PAS DE BRUIT! En effet, sachez-le et retenez-le, contrairement à nous qui pourrions éventuellement penser à appeler à l’aide en de telles circonstances, en enfant va juste chercher à prendre de l’air. IL MANQUE D’EXPERIENCE pour savoir que dans ce cas de figure il faut qu’il prenne son souffle ET EN MÊME TEMPS QU’IL APPELLE À L’AIDE. Il ne le peut de toute façon simplement pas! C’est trop de chose à faire en même temps! Son réflexe va donc être de chercher de l’air, en silence…. Juste survivre…pour vivre encore.

Oui, je sais, chaque année, à même époque, je parle des noyades. Désolée, mais si le printemps prochain je relis dans les journaux qu’un enfant ou un jeune ou un vieux s’est noyé…vous y aurez encore droit! À vous de faire en sorte que je puisse enfin arrêter d’écrire sur le sujet! Passez le mot! Informez les parents, les grands-parents: ça a l’air tellement évident pour certains que lorsqu’il arrive un accident mortel, tout le monde est surpris… Mais de cette surprise là, personne ne s’en remet!

Vous trouverez mes précédents billets sur le thème de la noyade en cliquant sur le lien suivant: NOYADE

*école de l’eau, Satigny, Genève

Traverser la route en toute sécurité

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Je ne sais pas à  quel moment le comportement des piétons à  basculer mais l’exemple donner à  nos enfants est dangereux. Avec cette nouvelle interprétation de la priorité aux piétons, tous les usagers de la route se retrouvent dans une situation bien souvent imprévisible. Un piéton c’est fragile, quelque soit son âge.
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