Le Blog Tuasmalou
Partage d'expérience par une maman

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Comme les plantes, les enfants ont parfois besoin de tuteurs pour grandir

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Alors que j’étais tranquillement assise sur mon balcon à observer mes différentes herbes aromatiques et plantes, j’ai réaliser à quel point certaines plantes avaient fondamentalement besoin d’un tuteur pour se développer (voire même ne pas mourir…) Et pourquoi au moment où je caressais ma menthe, qui reprend gentiment de la vigueur après un gros coup de chaleur, j’ai fait le parallèle avec les enfants? Ah oui, je sais! Je suis partie 10 jours en vacances et mon fils aîné resté seul à la maison n’a pas arrosé les plantes. Grrrr! Je vous rassure, le basilic est bien reparti, la verveine aussi. Par contre, mon fils… Alors j’ai fait une tite recherche du style « les enfants ont besoin d’un tuteur pour bien grandir » (Vous trouverez les liens ci-dessous). Un psy m’avait dit un jour, en parlant des limites, « mon fils a besoin de fils barbelés, alors que pour ma fille quelques brins de ouate suffisent…. ». Pour en revenir aux tuteurs, chaque plante est différente et a donc des besoins différents. Jusque là Ok. Mais le pire c’est qu’une même plante peut avoir des brins de folie, des brins de liberté, des brins de rébellions. Alors il faut mettre un deuxième tuteur, un troisième, pour la suivre dans sa course. Par chance, les plantes nous laissent le temps de comprendre, ce qui n’est pas le cas de nos enfants! (Quoique, j’en entends déjà certains dirent: « tu les as mis au monde, tu les connais donc comme si tu les avais fait ». Ah ah très drôle! Justement et c’est là où ça fait mal: ils se couchent le soir en mode 8ème merveille du monde et se lèvent en mode méconnaissable (ok, quand ils se lèvent) et je ne parle pas juste du réveil en mode zombie, je parle de la journée (ou ce qu’il en reste) en mode *&£$*!&%*!!! Alors quoi?
Bah déjà les arroser d’eau, de nourriture saine, de lumière et d’amour. En commençant par l’amour: des gestes, des paroles bienveillantes, encourageantes. Ensuite, rester droit, tel un tuteur, deux tuteurs, trois tuteurs… 😉 Tuteurs en chêne ou en saule?

N’hésitez pas à partager vos expériences dans l’espace commentaire, l’expérience des uns peut parfois servir aux autres 🙂

Aider vos enfants à grandir en douceur
Heureux à l’école: tout commence à la maison

Le jour où la parentalité positive m’a gonflée

Attentats. Comment en parler aux enfants?

Personnages

En tant que parents, on souhaiterait soustraire nos enfants à cette désolation. C’est normal. Or, il n’y a rien de pire pour un enfant que de sentir des choses, entendre des mots, sans savoir à quoi les relier. Prenons donc le problème à bras le corps et parlons-en. Oui, mais pas n’importe comment. Il n’y a malheureusement pas de recettes miracles… juste quelques pistes et règles… Le but numéro 1 est d’empêcher que l’enfant se fasse des films! Vous qui lisez ces lignes, vous avez été petit non? Alors souvenez-vous de l’homme ou de la femme un peu louche que vous avez croisé, qui a offert des bonbons aux enfants alors que vous jouiez au loup sur la place de jeu. Son intention était sincère mais il a suffit que l’un d’entre vous pense que ses bonbons étaient empoisonnés pour que toute votre bande ait mal au ventre… Non? Donc voici les règles:
Règle numéro 1:
– vérifier ce que l’enfant sait déjà. ça parait bête dit comme ça, mais je vous assure que, autant lui que vous, peut tomber des nues et ce, quelque soit son âge. Vous pouvez très bien imaginer, que puisque tout le monde en parle, il est au courant, il sait tout, alors qu’il n’en est rien. Et à l’inverse, il a déjà tout, vu tout entendu (j’exagère exprès) et vous ne savez même pas comment il sait tout ça.
Alors voilà, en commençant par « il s’est passé quelque chose aujourd’hui ou hier à … en as-tu entendu parler? » Ainsi, vous introduisez le sujet sans brusquer votre enfant et/ou en lui ouvrant la porte.
Suite à votre question, il y a deux réponses possibles: oui ou non.
Si la réponse est oui, que sait-il? Et partir de ce qu’il sait, répondre à ses interrogations,ses peurs, ses doutes, etc.
Si la réponse est non, sachez qu’elle ne va probablement le rester longtemps (copains, télé… ils sont tous là pour véhiculer les news)
Règle numéro 2:
– adapter ses paroles à l’âge de l’enfant et vérifier ce qu’il comprend en utilisant la reformulation, c’est à dire lui faire redire avec ses propres mots ce qu’il a compris. À l’aide de votre sensibilité, rectifiez, clarifiez, corrigez, autant que possible.
Règle numéro 3:
Lui éviter de se faire des films, des mauvais films: Restez concret, factuel, simple, afin de ne pas lui permettre de se faire des films. On en revient à la règle numéro 1. Aujourd’hui il s’est passé cela. Point. Si on éprouve le besoin d’en parler plus, alors il faudra trouver un autre interlocuteur! L’enfant, au delà de ces quelques mots, pourrait se faire des films, contentez vous de répondre à ses questions de la manière la plus neutre possible.
Règle numéro 4:
Si vous vous sentez trop affecté par le sujet, déléguez. Expliquez bien à votre enfant que cela n’a rien à voir avec lui, et passez le relai à une personne de confiance: rien n’est plus terrifiant pour enfant que de sentir l’angoisse de ses parents. En même temps, si vous ne pouvez pas faire autrement, mettez des mots, METTEZ DES MOTS, et accueillez les siens, accueillez le de tout votre amour. L’amour est plus fort que tout.
Règle numéro 5:
Protégez-le des images. Par amour pour lui, protégez-le des images et des sons. (ce qui veut dire en clair: ne regardez pas la télé en lui mettant simplement la main sur les yeux. Eteignez!) Vous avez certainement déjà constaté qu’à partir d’un joli dessin animé, il part dans ses rêves. Qu’il soit réveillé ou endormi, son imagination va travailler en fonction de ce qui le touche, de ce qui lui parle. Pas toujours, mais souvent. Tenez! Mon fils était persuadé d’être allé à Disneyland… à partir des seules pubs d’introduction aux dessins animés de Disney. Il a vingt ans aujourd’hui et j’ai beau lui dire que « non, désolée » il continue de croire qu’il y est déjà allé… Il l’a certainement rêvé, c’est un beau rêve que je lui laisse et dont on sourit tous les deux. L’imagination des enfants est puissante.
Au moment où j’écris ce billet, mon fils de 17 ans prend connaissance de l’actualité… Je pense que toutes ces règles sont applicables, même au seuil de la majorité. Qui ne flippe pas? D’ailleurs, il est déjà venu me dire: Je voulais partir à partir à Paris avec des potes à Pâques… Tu me permets? À moi d’appliquer mes théories!!!
On partage nos expériences? Oui! Go donc dans l’espace « commentaires ».
Pensées aux familles endeuillées.

otites, comment les soulager

Personnages

Qu’elle soit interne, moyenne ou externe, l’otite est douloureuse, très douloureuse, voire insoutenable. Il convient de toujours prendre l’avis du médecin qui nous informera de l’état du tympan. Savoir si le tympan est perforé ou pas est primordial et c’est la raison pour laquelle même si on soupçonne une otite le(la) pharmacien-ne ne donnera rien, hormis des anti douleurs oraux, et encore! Il préférera qu’un diagnostique sûr soit posé, car une otite mal soignée peut affecter l’audition.
Vous êtes donc allés chez le pédiatre qui vous a prescrit les bons remèdes mais la douleur est toujours présente… Vous donneriez bien un anti-inflammatoire suivi d’un anti-douleur toutes les demi-heures, mais ça, IL NE FAUT ABSOLUMENT PAS LE FAIRE! MÊME PAS LA NUIT! 😉 Que faire alors en attendant l’heure de la prise « légale »?
Voici quelques trucs qu’on peut utiliser sans modération :-)!

1. La compresse chaude.
Tout le monde a chez soit, dans son réfrigérateur un Cold/hot pack, non? Ah ben si ce n’est pas le cas, foncez vous en procurer un, voire deux! Les coldpack sont ces petits sacs remplis d’un gel bleu, qui dorment dans le congèl’ et qu’on ressort à chaque coup, entorse, bref chaque fois qu’il y a besoin d’appliquer du froid sur une partie du corps. Ils dorment au congèle’ car c’est plus rapide de les réchauffer que de le refroidir, tout simplement ;-). Pour le réchauffer, hop dans une casserole d’eau chaude (mais pas bouillante) quelques 5 minutes et hop sur l’oreille. C’est magique! (Attention à ne pas vous brûler en manipulant le coldpack, devenu hotpack! ;-)). Qu’il soit froid ou chaud, il faut toujours l’emballer dans son petit sac d’origine ou même parfois d’un linge supplémentaire. On le laisse autant de temps que nécessaire et on le réchauffe autant de fois que nécessaire.
2. Des compresses d’argile. Ah magique argile! Il faut vraiment en avoir chez soi et y penser! Quelles sont ses propriétés??? L’argile
Il y a donc trois sortes d’otites. L’interne, la moyenne et l’externe. Tout dépend de sa localisation dans l’oreille et donc des causes.
1.L’otite externe, aussi appelée otite du baigneur survient dans le conduit externe, généralement suite à la stagnation d’eau dans l’oreille. Il convient donc de bien sécher l’oreille et surtout d’apprendre à l’enfant à le faire. On met un doigt dans la serviette qu’on introduit dans l’oreille tout en penchant la tête sur le côté(côté par lequel l’eau pourra s’écouler. On attend de bien sentir l’eau coule… 🙂
2. L’otite moyenne. Elle fait généralement suite à un rhume. Même tout léger. C’est l’accumulation de « glaires » qui va créer une surpression derrière le (les) tympan(s). Aië! Aïe! Aïe! Pour l’éviter? Moucher l’enfant et lui apprendre à le faire seul et régulièrement. Et s’il ne le fait pas, bah on continuera à le faire, patiemment ;-).
3. Faire des rinçages avec du sérum physiologique.
4. L’otite interne. Alors j’avoue, je ne m’y connais pas 🙁 et 🙂 en même temps.Mais de manière générale, plus l’infection rentre dans le corps, plus on va se tourner vers un spécialiste… Donc là, go!!! Otite interne

Cependant, certains enfants semblent plus à même de développer des otites à répétition. Si c’est le cas de votre enfant, il serait bon d’en connaître la cause et d’agir en conséquence. Pour des problèmes de circulation de liquides dûs à des conduits auditifs particuliers, une visite chez l’ostéopathe peut être miraculeuse. Parfois des gestes simples comme sécher l’oreille ou moucher peuvent suffire… J’espère juste que vous trouverez le moyen de ne pas vivre trop régulièrement ces épisodes de grandes souffrances.
Et si vous avez envie de partager vos expériences d’épisodes otitiques, c’est tout simple! Alors à vos claviers! 🙂

le vêtement, son importance dans l’épanouissement de l’enfant

Personnages

Au delà de l’effet de mode, le vêtement a une importance primordiale. Il va recouvrir l’organe le plus important de notre corps: la peau. Ce vêtement a une structure, une matière et une couleur.
Pour la couleur, les parents d’enfants roux ont bien compris que pas n’importe quelle couleur ne leur ira et qu’il faudra en éviter certaines. Ce propos n’est de loin pas sectaire, au contraire, il montre toute la subtilité du choix du vêtement. Choix que l’on fait en général inconsciemment… certains parmi nous pourraient être considérés comme passe-partout… genre une peau mate, un joli visage et une belle morphologie, ceux-ci, même dans un sac à patate auraient de l’allure! Mais au-delà de l’allure extérieure, il convient de tenir compte du ressenti intérieur… Et alors là! Pffff… Soit c’est une révélation :-), soit c’est un parcours du combattant :-(. Mais courage, ça en vaut vitalement la peine!
Bon, je pars du principe que ce sont plus des parents qui me lisent que des enfants. Donc avec vos années de vie, que vous soyez homme ou femme, vous avez bien(ou commencez à définir) défini les habits qui vous conviennent. En général, on procède par ordre de ce qui ne nous va pas. Erreur ou pas? J’avoue que je ne sais pas. La forme du vêtement… encolure ronde ou en V… autre? Des fois on ne sait pas. Matières? Il y a les douces, les fluides… les agréables… Et pourtant, une fois portée on à l’impression qu’elles dégoulinent ou alors qu’elles nous étriquent. Alors oui, en magasin on touche vaguement le tissus, la couleur y est à peu près, la taille c’est bon et hop l’achat est fait. Cependant, impossible de le mettre! Qué? Quoi? Mais qué passa? Si c’est un achat pour notre enfant, il hurle, il crise et crie qu’il ne veut pas l’enfiler! Ce à quoi dans l’énervement nous pouvons lui répondre: « Mais bon sang! T’as vu son prix?!? » Heu… plus c’est cher, plus c’est confortable???… Malheureusement pas. Alors quoi???
Chaque corps est différemment fait:
– Structure: Osseuse, ronde, longiligne?
– Carnation: Blonde, brune, rousse? Plutôt grise ou plutôt dorée? Plutôt chaude ou plutôt froide? Ah AH la blague! ? Ses grands-parents ont compté les orteils! Et ouf! Le compte y était! Mais au-delà de ça, il y a sa nature profonde… Au-delà des mes goûts et de mes projets pour lui, il va falloir l’accompagner dans tout son être.
Soyons francs, au-delà du relooking, qui vise plutôt à cacher nos soit-disants défauts plutôt que d’exprimer notre vraie valeur, il y a: MOI (ou lui) et LE VÊTEMENT: Quelle matière, quelle forme, quelle couleur? ça, ça peut être tout un travail, surtout si nous nous sommes trop éloignés de nous-même… Mais la bonne nouvelle est que nos jeunes enfants n’ont pas tout ce passé d’à priori! Ils savent au moins, instinctivement, quelles matières et quelles formes, ils supportent sur leur peau. Un tissu dense et épais? Un tissus dense mais en même temps léger? un tissus fluide? Tout ce qui peut nous paraître un caprice d’enfant au moment où on l’habille est en fait indice ;-). Un tissus léger quelque soit la température extérieure? Un tissus épais alors qu’il fait 30°C à l’ombre? Autant d’indice qui vont vous aider à déterminer sa nature.
Sachant que les matières de tissus correspondent aux quatres éléments: air, terre, feu, eau, on pourra cataloguer les tissus ainsi:
– serrés et lourds: expriment la terre
– légers et aérés: expriment l’air
– fluides: expriment l’eau
– secs et grattants: expriment le feu
Voilà, CQFD, nous exprimons, à travers notre corps les 4 éléments naturels. Mais pas que… Au delà des couleurs des couleurs, nous exprimons aussi les quatre tonalités: Eté, automne, hiver, printemps? Mais pas que… pendant qu’on y est, pourquoi ne pas s’intéresser aux trois structures: losange, cercle, ligne. Ah ben oui, tout cela est fort complexe. Mais si, en tant que parents, nous arrivons au moins à respecter SON choix de textile, c’est tout un bien-être en plus que nous lui offrons! Viennent ensuite à un niveau ou à un autre les autres éléments… What? Heu…ben oui, évidemment;-) nous avons différents corps énergétiques…
Pour faire court, et revenir au titre du billet: le vêtement a une grande importance dans l’épanouissement de l enfant, un confort et une sécurité inégalable (et je mesure mes mots!)
Alors, jeunes parents, soyez à l’écoute du ressenti corporel de votre enfant (tout en vous mettant à la vraie écoute de vous-même).

D’où m’est venue cette idée, pour certains, saugrenue?
1. En feuillant un magazine d’outils pour enfants autistes dans lequel ils proposaient un gilet lesté…Pour augmenter la densité corporelle de l’enfant et lui permettre d’atterrir?
2. Par expérience, suite à de achats pour mes enfants qui ne correspondent absolument pas à ce qu’ils attendent d’un vêtement, au-delà de la mode.
3. Suite à mon propre chemin concernant le vêtement.
Un sujet nouveau pour une humanité en évolution et qui attend vos commentaires et le partage de vos expériences 🙂

Prévention noyade

Personnages

La belle saison vient à peine de commencer qu’il y a déjà plusieurs jeunes enfants qui ont perdu la vie accidentellement dans l’eau.
Le petit d’homme ne sait pas nager et sera complètement incapable de faire quoique se soit dans cet élément jusqu’à ce qu’il ait acquis certains apprentissages. En attendant que monsieur ou mademoiselle junior se décide à savoir nager, il faut surveiller à 110% son petit bout de chou. Surveiller ce n’est pas juste savoir qu’il est quelque part dans les parages et qu’il joue tranquillement, oulala! Non, non, non!
1.SURVEILLER, LORSQU’IL Y A DE L’EAU À PROXIMITE, C’EST AVOIR SON PETIT À PORTEE DE MAIN.
2.SURVEILLER, CE N’EST PAS NON PLUS PENSER QUE QUELQU’UN D’AUTRE LE SURVEILLE.
Je ne dis pas que quelqu’un d’autre ne peut pas le faire, mais il faut s’assurer qu’il y a effectivement une personne chargée de cette mission. Le risque est surtout présent lorsqu’il y a une fête par exemple: beaucoup d’adultes sont présents et le risque est de penser que « l’autre«  surveille. Même si dans ce cas tout le monde a un peu un oeil sur chaque enfant, cette surveillance là ne suffit pas lorsqu’il y a un danger à proximité. (plan d’eau, route, falaise) Dans ce cas, il faut les deux yeux et la présence physique d’un adulte pour surveiller un jeune enfant.
L’eau (ou un danger) à proximité c’est quoi? une marre, une piscine, une pataugeoire, une bassine, une rivière, un ruisseau, un lac, la mer, l’océan…
La proximité c’est quoi? entre 0m et… 2 kilomètres. Ben oui ça gambade parfois très bien un jeune enfant!

Cours pour bébés nageurs? La plupart des cours pour bébés, apprennent aux petits à se mettre sur le dos. Flotter sur le dos n’étant pas naturel pour beaucoup, certains se débattront avec force pour se retrouver sur le ventre. Patiemment, il s’agira de conduire le petit à cette position de sécurité afin qu’il acquière ce réflexe.
Un conditionnement un peu à la Pavlov, mais qui, une fois acquis peut s’avérer salvateur. D’ailleurs c’est notre position de survie dans l’eau, malheureusement, faute de le savoir, peu de gens ont le réflexe de se mettre sur le dos lorsqu’ils ne sentent plus aptes à nager, d’où des noyades à tous âges…
Pour ma part, j’ai choisi une autre voie concernant les bébés nageurs. Parenthèse: mon fils aîné hurlait à chaque fois que j’essayais de le mettre sur le dos, la prof me disait de ne rien lâcher, de continuer encore et encore… Punaise le calvaire! J’adore l’eau, j’y suis en totale confiance, à l’époque, je ne pensais même pas aux risques de noyade! Juste le plaisir d’être dans l’eau, nager, sur et sous l’eau, jouer faire des expériences… Donc, j’ai changé de bassin*, changé de manière de découvrir l’élément eau. Savoir retrouvé seul ses appuis, se déplacer, découvrir la flottaison, être en confiance tout en connaissant ses limites, la voie de la découverte sans contrainte en toute sécurité. Mais je me rends compte que s’il était tombé à l’eau par accident, il n’aurait probablement pas eu le réflexe de survie: se mettre sur le dos. L’approche de l’eau que j’y ai faite était plutôt basée sur les joies et les risques de l’eau. J’ai donc vu mes enfants s’approcher prudemment de la piscine, se tenir à distance lorsqu’ils savaient que personne ne pouvait les sécuriser s’ils étaient dans l’eau… l’accident n’était probablement jamais loin, mais j’étais toujours prête et eux savaient qu’ils ne pouvaient pas encore aller dans l’eau seuls. Un de mes buts était atteint (surtout qu’il y avait une piscine non sécurisée chez leur grand-mère), mais comme je l’ai déjà dit un accident aurait pu arriver et je ne suis pas sûre qu’ils auraient eu le réflexe de se mettre sur le dos une fois tombés à l’eau. J’ai regretté le temps où je pouvais me poser sur une chaise longue au soleil et bouquiner tranquillement, mais j’étais là, présente, attentive. Cette période, dites vous bien, ne dure qu’un temps.

Comprenez bien, croyez-moi sur parole:UN ENFANT QUI SE NOIE NE FAIT PAS DE BRUIT! En effet, sachez-le et retenez-le, contrairement à nous qui pourrions éventuellement penser à appeler à l’aide en de telles circonstances, en enfant va juste chercher à prendre de l’air. IL MANQUE D’EXPERIENCE pour savoir que dans ce cas de figure il faut qu’il prenne son souffle ET EN MÊME TEMPS QU’IL APPELLE À L’AIDE. Il ne le peut de toute façon simplement pas! C’est trop de chose à faire en même temps! Son réflexe va donc être de chercher de l’air, en silence…. Juste survivre…pour vivre encore.

Oui, je sais, chaque année, à même époque, je parle des noyades. Désolée, mais si le printemps prochain je relis dans les journaux qu’un enfant ou un jeune ou un vieux s’est noyé…vous y aurez encore droit! À vous de faire en sorte que je puisse enfin arrêter d’écrire sur le sujet! Passez le mot! Informez les parents, les grands-parents: ça a l’air tellement évident pour certains que lorsqu’il arrive un accident mortel, tout le monde est surpris… Mais de cette surprise là, personne ne s’en remet!

Vous trouverez mes précédents billets sur le thème de la noyade en cliquant sur le lien suivant: NOYADE

*école de l’eau, Satigny, Genève

Formidables! Parents formidables!

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Me voilà  de retour d’une semaine de ski et je n’ai, sept jours durants, pas assisté à  la scène du parent qui engueule son enfant. Rien entendu de ces engueulades à  sens unique du genre « Lève-toi! Arrête de chialer! Tu vas te lever oui ou non?!? » Ni  » Ah mais c’est pas vrai?! Qui est-ce qui m’a donné un enfant pareil? C’est pas possible d’être aussi empoté que toi! C’est pas compliqué pourtant! TAKA mettre tes skis comme ça, MAIS NON! Pas comme ça! Comme ça! Et de conclure avec un « C’est pas compliqué pourtant!!! » Bien cassant pour l’enfant…
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Noël à  l’hôpital

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Alors que pour certains, l’hospitalisation va juste être un petit passage, dont on connaît précisément l’issue: accident de ski, appendicite, rhume de hanche… Pour d’autres, l’issue est incertaine. Le doute est là , profond. Quoi? Combien de temps? Guérissable ou mortel? Demain mon enfant sera-t-il toujours vivant? Demain souffrira-t-il toujours autant? Demain…? Y aura-t-il seulement un demain?
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